« Missak et moi étions deux orphelins du génocide.

Nous n’étions pas poursuivis par les nazis. Nous aurions pu rester cachés,

mais nous ne pouvions pas rester insensibles à tous ces meurtres,

à toutes ces déportations de juifs par les Allemands,

car je voyais la main de ces mêmes Allemands qui avaient encadré

l’armée turque lors du génocide des Arméniens. »

Mélinée Manouchian(1913-1989)

Ce n’est pas pour faire mon malin, mais ce qui est passionnant dans l’Histoire, c’est que le passé change tout le temps. Et encore plus quand les artistes s’en emparent.

Nous étions avec Ferré-Aragon dans notre dernier post, demeurons avec « l’Affiche rouge » puisque la fin février n’est pas si lointaine. Mais cette fois version Robert Guédiguian et Simone Signoret.

Si Aragon en bon membre du comité central du PC a tenté de tricoloriser la Résistance, le cinéaste marseillais d’origine germano-arménienne fait partie de ces artistes qui ont voulu déstaliniser certains héros communistes.

François Marthouret l’a fait aussi avec « le Grand Georges ». D’après un essai de Michel Taubmann, « l’Affaire Guingouin » (éd. Lucien Souny), ce téléfilm nous dépeint le chef du plus grand maquis de France et libérateur de Limoges sous les traits d’un dissident antistalinien. Certes l’ancien instituteur n’a pas attendu Barbarossa pour entrer en résistance, certes il a eu maille à partir avec l’apparatchik envoyé par Jacques Duclos, Léon Mauvais (qui aurait par deux fois essayé de le liquider), mais cela n’en fait pas un ennemi du Petit Père des peuples. Bien au contraire.

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Georges Guigouin

Tout comme André Marty et Charles Tillon (ministres de De Gaulle), qui, eux aussi, ont été exclus du PC au début des années 1950. Un bon léniniste doit un jour s’attendre à être purgé !

À l’automne 2009, Robert Guédiguian sort en salle « l’Armée des ombres ». Dans « le Monde », les historiens Sylvain Boulouque et Stéphane Courtois écrivent : « S’inspirant de cette histoire tragique, le cinéaste présente un récit qui se veut legenda, au sens de son étymologie ecclésiale – vie de saint, illustrée par la position christique de l’un des martyrs sur fond musical de Passion –, mais il diffuse auprès du public une vision contraire à la vérité historique. La liberté de tout créateur à situer une fiction dans un cadre historique ne l’autorise pas à prendre de telles libertés avec les faits.

» Ainsi, le film présente l’un de ces héros, Marcel Rayman, comme sujet à de soudaines pulsions et qui aurait pris l’habitude d’abattre les militaires allemands comme des mouches. C’est “oublier” que les FTP-MOI étaient une organisation hiérarchisée, obéissant à des ordres stricts, et que, selon le relevé de leurs opérations, effectué par les autorités policières, ils ont tué en deux ans, dans Paris, environ une vingtaine d’Allemands dont très peu dans le cadre d’attentats individuels. Ce qui était déjà un exploit dans une ville quadrillée par la police française et l’occupant. »

Par surcroît, Guédiguian fait dire à un des MOI : « Je n’accepterais jamais d’être commandé par des staliniens. » Quel anachronisme ! Ces partisans sont fiers de servir Staline, qui vient d’écraser les Allemands dans la ville qui porte son nom. La plupart des MOI sont soit communistes, soit issus de familles communistes, comme Marcel Rayman ou Henri Krasucki.

Missak Manouchian est entré au parti bien avant la guerre. Rescapé du génocide qui l’a rendu muet pendant de longs mois, il émigre en France à l’adolescence. Poète, il se fait ouvrier par nécessitéClandestin, il intègre la branche arménienne de la MOI et le groupe combattant dès février 1943.

Rappelons que c’est Charles Tillon, l’ «ancien mutin de la mer Noire », qui, sous la férule de Jacques Duclos, dirige les Francs-tireurs partisans.

La Main-d’œuvre immigrée est à la base une émanation du parti qui entend profiter de la combativité des immigrés, alors très nombreux dans les grands centres urbains. Le génocide arménien, les pogroms de l’Est, le fascisme, le nazisme, la guerre d’Espagne fournissent aux communistes leur lot de militants d’airain. Certains parlent allemand…

Comme le journaliste et interprète André Kaminker, qui n’est pas communiste, mais juif polonais et ancien officier dans l’armée française. Il est le père de Simone Signoret… Laquelle fait la voix off de « Terroristes à la retraite », un film documentaire de Serge Mosco Boucault et Charles Mitzflicker consacré au MOI, donc aussi à Manouchian. Sa veuve, Mélinée, y met en cause la direction du parti communiste français. Missak aurait demandé à suspendre les attentats sous peine de voir condamné tout le réseau. Il est vrai que les MOI n’avaient que trois mois de survie au mieux dans le Paris de l’Occupation.

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André Kaminker

Demande de mise au vert refusée.

Réalisé en 1983, le documentaire, présenté à Cannes la même année, tarde à être diffusé à la télévision. Avant de quitter la direction d’Antenne 2, Pierre Desgraupes a averti son successeur, Jean-Claude Héberlé : « Il y a un film dans le coffre. Une bombe à retardement. Je te conseille de ne pas y toucher. » Le PC, bien qu’ayant quitté le gouvernement, est encore puissant, qui dispose de relais dans les médias comme la CGT. Le sénateur communiste Charles Lederman obtient de la Haute Autorité que le film, finalement en voie de programmation, soit soumis à un « jury d’honneur » composé de figures de la Résistance comme Claude Bourdet, Michel Sudreau, Henri Noguères mais aussi Lucie et Raymond Aubrac (qui furent certainement en leur temps des agents soviétiques). Le film retourne au coffre…

Simone Signoret s’en émeut en haut lieu. Georges Kiejman écrit une tribune dans « le Monde ». Serge Klarsfeld, Ivan Levaï, Jorge Semprun montent au créneau. Le Colonel-Fabien est sur le point de se délocaliser sur la place Rouge quand en juin 1985 « Des terroristes à la retraite » est diffusé dans le cadre des « Dossiers de l’écran ». Précédé néanmoins d’un avertissement du sénateur Lederman.

Personnellement, j’avais vu ce film dans le cinéma de ma ville de banlieue. Je me rappellerai toujours le témoignage du tailleur titi parisien Raymond Kojinski, 16 ans à l’époque de son intégration à la MOI, dont la famille a été exterminée. « Jeter des tracts ou jeter des bombes, c’était pareil pour moi. S’il y avait encore quelques nazis à supprimer, je le ferais avec plaisir et sans remords. »

La CGT est très implantée dans le milieu du cinéma. Jean Marais, Simone Signoret et Jacques Becker lors d'une manifestation pour la défense du cinéma français face à la concurrence Hollywoodienne (1948)

 

La CGT est très implantée dans le milieu du cinéma.
Jean Marais, Simone Signoret et Jacques Becker lors d'une manifestation
pour la défense du cinéma français face à la concurrence Hollywoodienne (1948)

 

 

Selon Simone et les réalisateurs, la direction du PC a trahi la MOI. La thèse est séduisante pour cette ancienne compagne de route du parti patriotard dont l’organe du comité central titrait le 25 août 1944 : « Plus forts les coups sur le Boche chancelant ».

Et si madame Ivo Livi allait un peu vite en besogne ?

Évadé d’un camp de prisonniers grâce au même réseau qui a permis l’exfiltration d’un certain François Mitterrand, Boris Holban (de son vrai nom Bruhman) est un Bessarabe juif. En 1942, à 34 ans, il devient le patron de la MOI parisienne. En mars 1943, la police française arrête 140 FTP. Deux mois plus tard, Holban est démis de ses fonctions par Rol-Tanguy, futur héros de la libération de Paris, et « envoyé à d’autres missions »  pour avoir refusé la politique d’insécurisation de l’occupant voulu par le PC.

En août, c’est le très loyal Missak Manouchian qui devient commissaire militaire de la Région parisienne, tandis que Joseph Epstein se retrouve patron de tous les FTP.

Le 28 septembre, l’officier SS Julius Ritter, responsable du Service du travail obligatoire et proche de Hitler, est exécuté en plein Paris par Marcel Rayman, Léo Kneler et Celestino Alfonso.

Le 5 octobre, en représailles, 50 otages sont fusillés au Mont-Valérien. Le même mois, Joseph Davidovitch, commissaire politique des FTP-MOI, s’évapore

Au matin du 16 novembre 1943, Manouchian est arrêté par la BS 2 (brigade spéciale) avec Joseph Epstein en gare d’Évry Petit-Bourg.

La veille, sa femme, Mélinée, interpellée dans le métro, avec des armes que lui a remises Olga Bancic, a plaisanté avec le policier qui lui a demandé d’ouvrir son sac : « J’ai des pistolets dedans… » Circulez, Madame, ce ne sont pas des choses à dire…

Elle plaisantera moins quand elle sommera Missak de ne pas se rendre au rendez-vous le lendemain.

Ne voyant pas son mari revenir, elle passe la nuit chez les Aznavourian, au 22, rue de Navarin. (Oui, oui chez les parents du little big Charles himself !).

Comme d’autres, Missak est passé à tabac, photographié sous tous les angles, caricaturé par des dessinateurs de presse chez qui les théories raciologiques étaient bien ancrées (ou encrées). C’est « le garçon basané au regard fuyant, l’homme aux 150 assassinats ».

"L'Armée du crime", une des nombreuses brochures éditées lors du procès pour stigmatiser les "terroristes" de la MOI

Le procès des vingt et trois s’ouvre le 15 février 1944, à quelques mois de la Libération.

Conformément à leur souhait de mourir « en regardant au soleil », Missak Manouchian et Celestino Alfonso refusent d’avoir les yeux bandés au moment d’être fusillés.

Oui, « mais à l’heure du couvre-feu des doigts errants avaient écrit sous vos photos, “morts pour la France” et les mornes matins en étaient différents ».

Car, même dans la France du Maréchal, antisémitisme et xénophobie avaient des limites.

Sylvain Boulouque et Stéphane Courtois écrivent ces lignes très pertinentes : « Avant de devenir légende, leur fin clôt sous les balles nazies une épopée qui, si elle n’a pas changé le cours de la guerre, a contribué au sens de la Résistance et interpelle aujourd’hui encore la nation française. C’est aussi l’histoire d’une vaste opération policière réussie devenue un échec de propagande. » Plutôt que le rejet, ces martyrs ont inspiré la compassion.

Et pourtant c’est une vaste opération policière réussie. Il n’y a donc pas eu trahison de la direction du PC. 

Pour le futur dissident polonais Adam Rayski, «  le groupe Manouchian n’était pas comme ça, suspendu en l’air. Il était en interconnexion avec tous les rouages du Parti. On ne pouvait livrer sélectivement Manouchian sans mettre en danger toutes les organisations dans la mouvance du Parti. Dans l’hécatombe de mars 1943, il y avait beaucoup de Français de pure souche. Il n’y a qu’à lire le rapport de  police du 3 décembre 1943, établi après la chute de Manouchian : “67 arrestations, 14 Français aryens, 4 Français juifs, 19 étrangers aryens, 30 étrangers juifs”. »

Avec près de 130 inspecteurs, la Préfecture de police disposait d’un réseau de quadrillage exceptionnel. Les historiens s’accordent à penser que Joseph Davidovitch a été retourné, lui que certains ont vu à bord d’une voiture banalisée sillonner les rues de la capitale. En janvier 1944, par exemple, deux proches de Duclos tombent dans les rets de la brigade spéciale. Et ce sont des agents de la Comintern ! Pas des gamins comme Henri Krasucki.

Cependant, une chose demeure certaine. Les MOI de Paris ont été victimes de la politique du parti du Mensonge déconcertant.

Structuré par Jean Moulin, mort en juillet 1943, le Conseil de la Résistance, désormais sis à Alger, prépare la France d’après guerre. Les staliniens y sont représentés via le Parti évidemment mais aussi le Front national. (Duplicité qui n’a pas échappé au sagace Rex.) Or, pour Moscou, il convient que la Résistance communiste armée aille jusqu’au bout pour gagner ses jetons de présence. Le groupe Manouchian le paiera très cher…

Mélinée vivra un temps en Arménie soviétique, avant de revenir en France, dégoûtée par le socialisme réel pour qui son mari a « donné son cœur avant le temps ».

Elle est enterrée en décembre 1989 au cimetière d’Ivry. La direction du PCF a fait pression sur Henri Krasucki pour qu’il n’assiste pas à la cérémonie.

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Mélinée

Cinq ans plus tard, son cercueil rejoint celui de Missak.

Sans l’immonde affiche rouge, a souvent répété Mélinée, son mari n’aurait jamais eu sa place dans l’Histoire.

Et sans Aragon ni Ferré, sans mademoiselle Kaminker, Missak et ses camarades immigrés seraient oubliés. Merci, les artistes ! Quand même !

Ancien du groupe, Gilbert Weissberg, qui clôt « Des terroristes à la retraite », est mort apatride. Peu semblèrent le voir en effet « français de préférence »…

Fou de Loulou, Jeannot d’Ormesson a écrit : « Aragon est le fils naturel de Lautréamont et de Rosa Luxemburg [ah non ! Louis n’était pas équipé pour comprendre notre Rosa !]. Avec Rostand pour parrain. Il saute dans tous les trains de l’histoire sans jamais retourner sa veste [Il a « révisé » ses Mémoires tout de même…]. Si les communistes, par une de ces aberrations dont l’histoire n’est guère avare, avaient pris le pouvoir en France, il reposerait au Panthéon à la place de Malraux, ou peut-être à ses côtés… »

Et si de Gaulle et ses encombrants alliés américains avaient été débordés par les résistants fidèles à Staline…

Guingouin, qui ne rêvait au printemps 1944 que de Grand Soir, serait peut-être mort dans un goulag du Cantal. Avec la bénédiction de Duclos.

Tillon et Marty auraient fini sur l’île des Pins, comme certains communeux.

Manouchian aurait-il exécuté des « hitléro-trotskistes » si Rol-Tanguy le lui avait demandé ? Ses camarades du maquis de Haute-Loire ont bien liquidé l’antistalinien Pietro Tresso, pourtant fondateur du Parti communiste italien…

Stéphane Courtois écrit : « À la libération de Paris, Holban prend la tête, avec le grade de commandant, du bataillon 51/22 de l’armée française, où sont regroupés les FTP-MOI survivants et de nouveaux engagés. Le bataillon sera dissous en juin 1945 et Holban rendu à la vie civile. Il rentre alors en Roumanie, où il devient rapidement colonel puis général de l’armée du nouveau régime communiste. Mais, juif et chef de la Résistance en France, il présente le parfait profil de la victime des purges lancées alors par Staline. Démis de toutes ses fonctions, il est envoyé travailler en usine comme technicien jusqu’à sa retraite. Vétéran du communisme roumain, il ne supporte pas le régime de Ceausescu, qui le lui rend bien. Et, en 1984, Holban décide de s’enfuir en France, où il vivra pendant dix ans comme apatride avant que l’on daigne lui accorder une carte d’identité. Finalement, il sera décoré de la Légion d’honneur, sous l’Arc de triomphe, le 8 mai 1994. » Et évoquera lors de la cérémonie avec François Mitterrand le réseau de sœur Hélène, qui leur a permis de s’évader…

Olga Bancic était roumaine elle aussi.

« Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent… » chante Aragon.

En fait, à la fin février, pour leurs derniers moments, ils n’étaient « que » vingt-deux.

De sa cellule, Olga Bancic, le seule combattante du groupe Manouchian, fait parvenir ce mot à sa fille :

« Mon cher petit amour.

Ta mère écrit la dernière lettre, demain à 6 heures, le 10 mai, je ne serai plus.

Mon amour, ne pleure pas, ta mère ne pleure pas non plus. Je meurs avec la conscience tranquille et avec toute la conviction que demain tu auras une vie et un avenir plus heureux que ta mère. […] Tu ne sentiras pas le manque de ta mère. Mon cher enfant, je finis ma lettre avec l’espérance que tu seras heureuse pour toute ta vie, avec ton père, avec tout le monde… »

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Cette lettre, et on le comprend, a fait pleurer des générations d’écoliers roumains communisés.

Pour des raisons de sécurité – les bourreaux dérapant sur le sang des opposants qui coulait à flots –, la hache fut, dès avant la guerre, par les nazis abandonnée.

Les nationaux-socialistes pouvaient gazer des nourrissons juifs ou tsiganes mais rechignaient à fusiller des résistantes presque françaises. Les nazis avaient de ces pudeurs…

C’est à Stuttgart et à l’âge de 32 ans qu’Olga Bancic fut décapitée à la guillotine électrique.

PS #1 : le 4 juillet 2013, sur délibération de la Mairie de Paris, une plaque commémorative est apposée au 114, rue du Château, dans le 14e arrondissement :

Plaque_commemorative_Olga_Bancic_114_rue_du_Chateau_Paris_14-1

Ici vivait

Olga Bancic,

Résistante F.T.P-M.O.I.

De l’Ile-de-France…

PS # 2 : Arsène Tchakarian est, nous l’avons déjà écrit dans le dernier post, l’ultime survivant des commandos Manouchian : « Aucun groupe de résistants n’a fait trembler les nazis comme nous », a-t-il écrit. Avant d’ajouter : « Je ne vis que pour eux depuis leur arrestation. » Celui qui avec Marcel Rayman a attaqué les Feldgendarmes de Levallois-Perret à la grenade a été il y a quelques années agressé chez lui par des cambrioleurs dans son petit pavillon de Vitry-sur-Seine. Sa femme a été rouée de coups. Et lui conserve des lésions irrémédiables. Les salauds en question ont eu de la chance dans leur lâcheté. Un peu plus jeune, Arsène, qui a aujourd’hui 101 ans, les aurait ventilés façon Rayman. 

 

 

Bonus :

  • Lectures :
Recherche | Fayard

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L'Affaire Guingouin

On a souvent écrit, et à juste raison, à propos de Georges Guingouin qu'il a été le " premier maquisard de France ". Figure majeure de la Résistance, il a en effet, dès la première heure, donné bien du fil à retordre à l'occupant et au pouvoir de Vichy.

 

  • “Ils étaient juifs, résistants, communistes”, d’Annette Wieviorka, Denoël, 1986.
Ils étaient juifs, résistants, communistes / Annette Wieviorka

Ils étaient juifs, résistants, communistes / Annette Wieviorka -- 1987 -- livre

http://gallica.bnf.fr

 

  • “L’Affiche rouge”, de Philippe Ganier-Raymond, Fayard, 1975.

 

L'Affiche rouge, Philippe Ganier-Raymond | Fayard

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  • “Testament, après quarante-cinq ans de silence, le chef militaire des FTP-MOI de Paris parle”, Boris Holban, Calmann-Lévy, 1989. (à rechercher en librairie...) 

 

A visionner :

 

  • INA polémique Noël Mamère
Conférence Manouchian

A la suite de l'affaire du film de MOSCO "les terroristes à la retraite", Melinée MANOUCHIAN, veuve de Missak MANOUCHIAN a tenu une conférence de presse dans laquelle elle accuse DAVIDOVITCH le commissaire politique du groupe Main d'Oeuvre Immigré Resistant et Olivier OLBAN, le supérieur hiérarchique de MANOUCHIAN, d'avoir trahi le groupe.

http://www.ina.fr